Qui-sommes-nous ?

La première forme d’entraide et la plus connue est l’attribution de bourses d’études, qu’il s’agisse de l’enseignement secondaire ou plus souvent de l’enseignement supérieur.

L’ANF attribue chaque année une centaine de bourses.

L’ANF exige que les jeunes adultes bénéficiaires d’une bourse adhèrent aux valeurs de l’association et il leur est demandé de se souvenir leur vie durant de cette aide...

Ces bourses vont soit à des familles dans le besoin, soit à des familles nombreuses tout simplement.

Nos activités

"L’octroi des bourses d’études à des élèves et étudiants dont les familles appartiennent à l’ANF est l’une de nos plus anciennes, sinon la plus ancienne, de nos activités d’entraide. C’est aussi l’une des plus emblématiques car elle touche à l’avenir même de nos familles et par là même à la transmission des valeurs dont nous sommes porteurs. Elle permet d’aider matériellement des jeunes dont les parents connaissent des difficultés financières, voire hélas, pour quelques uns d’entre eux, sont dans une situation dramatique. Elle fournit aussi l’occasion à la commission et à son président de donner des conseils d’orientation à ces jeunes et leurs familles – par exemple, pour mettre en garde contre telle formation qui peut être attirante sur le papier mais dont on sait qu’elle offre peu de débouchés. Un suivi de nos boursiers est ainsi effectué et l’ANF participe de cette façon, modestement mais avec une réelle capacité d’influence, à leur éducation.

La très grande majorité d’entre eux en est très reconnaissante à notre association. Nous leur rappelons régulièrement que la première manière d’en témoigner est d’adhérer à l’ANF pour contribuer à leur tour à l’œuvre d’entraide.

Actuellement, nous attribuons plus de 100 bourses par an, pour un montant total un peu inférieur à 200 000 €. Nous avons eu la surprise, cette année, de voir les demandes diminuer. Dans la mesure où cela pourrait traduire une diminution du nombre de familles en difficulté, je m’en réjouirais. Mais n’y a-t-il pas dans nos rangs des détresses que nous ignorons ? C’est tout à l’honneur de l’aristocratie que de ne pas étaler ses problèmes sur la place publique et de toujours conserver une attitude digne et sereine dans les épreuves. Mais cela impose un premier devoir de solidarité à chacun de nos membres, à chacune et chacun d’entre nous donc : si vous avez connaissance de difficultés rencontrées par certaines de nos familles, et même si seulement vous les pressentez, faites-le savoir en toute simplicité et en toute discrétion aux responsables de votre province ou à défaut au siège. Cela permettra le cas échéant de rendre service à ces familles et à l’ANF de mieux remplir la mission pour laquelle elle a été créée." (Noël de Saint-Pulgent, bulletin de l'ANF, Janvier 2011)

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